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Serious-Game « engagé » : l’exemple d’Amnesty International
Votre mission, si vous l’acceptez, sera de sauver six condamnés à mort et de convaincre les gouvernements d’abolir la peine capitale aux six coins du monde (Etats-Unis, Chine, Mongolie, Biélorussie, Arabie saoudite et Iran). Non, pas d’action et d’explosions, mais oui, il s’agit bien d’un jeu vidéo. Plus précisément d’un « serious game » (un « jeu sérieux »), soit un jeu visant un objectif d’intérêt général.
(…) Récemment, l’association de défense des animaux PETA s’est illustrée avec un mini-jeu mettant en scène le célèbre Mario pour dénoncer « le meurtre de Tanooki », chien viverrin japonais prisé pour sa fourrure. On se souvient aussi du jeu pacifiste « Anti-war game« , ou de l’éducatif « Happy Night » réalisé par la ville de Nantes comme moyen de prévention de l’alcoolisme chez les jeunes.
Un nouveau type de message
« Comme le spectateur d’un film, un joueur s’implique en s’identifiant au héros du jeu. Pour gagner, il doit apprendre pour maitriser le jeu », résume Thanassis Triantafillou. Voilà « un formidable moyen pour faire passer des messages sérieux ! » Beaucoup plus que les autres médias, plus passifs.
Lire la suite de l’article sur le site du Nouvel Observateur